Après deux ans de confinement, de quarantaine et d’exigences de test déroutantes, les consommateurs sont plus que prêts à recommencer à voyager. Ils réservent des vacances plus nombreuses et plus longues, et dépensent davantage pour améliorer leurs expériences après avoir économisé pendant la pandémie.
Mais l’augmentation de l’intérêt et des réservations s’accompagne de diverses idées fausses sur les voyages dans un monde post-COVID. Voici quelques-unes des idées les plus courantes pour aider les voyageurs à distinguer la réalité de la fiction.
Mythe n° 1 : Tout type de voyage augmente la probabilité de contracter le COVID.
Bien qu’aucun aspect de la vie ne soit à l’abri de la propagation du COVID, les voyages sont l’une des activités les plus restreintes de notre vie quotidienne et sont soumis à des niveaux plus élevés de tests et de mesures préventives. La science et les données montrent que le taux de transmission est beaucoup plus élevé lorsque l’on participe à des activités quotidiennes normales comme faire des courses, aller au restaurant ou s’entraîner dans une salle de sport locale. Les hôtels ont investi des millions de dollars dans la modernisation des systèmes de ventilation et l’introduction de nouveaux protocoles de nettoyage pour garantir que les chambres et les espaces publics sont désinfectés au plus haut degré possible. Les compagnies de croisière effectuent 21 fois plus de tests que l’ensemble des États-Unis, et le taux de positivité à bord d’un navire de croisière est beaucoup plus faible qu’à terre, où il est 33 % plus élevé, selon les données fournies par la Cruise Lines International Association. En outre, le secteur des croisières a atteint un taux de vaccination de près de 100 %, alors qu’il est de près de 63 % pour la population générale des États-Unis ou d’environ 80 % au Canada.
Mythe n° 2 : Si je souscris une assurance voyage, je serai couvert en cas de problème.
Les conseillers en voyages encouragent depuis longtemps leurs clients à souscrire une assurance afin de les protéger contre les dépenses importantes en voyage et les situations d’urgence potentielles. La pandémie n’a fait que renforcer la nécessité de disposer d’un filet de sécurité que constitue l’assurance voyage. Cependant, tous les régimes ne sont pas égaux, et il est important de lire les petits caractères et de consulter un professionnel pour s’assurer que votre régime couvre ce dont vous avez besoin. Quel que soit votre statut vaccinal, si vous prévoyez de voyager, vous voudrez peut-être disposer d’une protection financière en cas de problèmes liés à une pandémie. Cela est particulièrement vrai si vous voyagez à l’étranger, où votre régime d’assurance maladie peut avoir une couverture mondiale limitée. L’assurance voyage peut fournir ce filet de sécurité, mais tous les régimes d’assurance voyage ne couvrent pas les problèmes liés au COVID. Pour vous aider à trouver le bon régime, demandez à votre conseiller en voyages quels régimes offrent la meilleure couverture si vous deviez être mis en quarantaine à la suite d’un test COVID positif ou pour d’autres situations qui ne sont pas liées à la pandémie mais qui peuvent entraîner des dépenses imprévues.
Mythe n° 3 : l’intérêt des consommateurs pour les voyages durables a diminué à la suite de la pandémie.
Ironiquement, la pause dans les voyages a en fait entraîné un désir accru de voyager de manière plus durable après la pandémie. Selon le World Travel & Tourism Council (WTTC), 83 % des voyageurs interrogés dans le monde ont déclaré qu’ils feraient du voyage durable une priorité à l’avenir. Mais si de nombreux voyageurs souhaitent voyager de manière plus responsable, ils ne savent souvent pas par où commencer. Les conseillers en voyages affiliés au groupe Ensemble Travel peuvent aider leurs clients à compenser leur empreinte carbone en s’affiliant à des organisations telles que Cool Effect et Trees4Travel. De plus, votre conseiller en voyages peut vous aider à soutenir les entreprises et les voyagistes locaux afin que l’argent dépensé localement reste sur place et profite aux communautés dont le tourisme est le principal moteur économique.
Mythe n° 4 : les voyages d’affaires sont morts.
Si les voyages d’affaires ont considérablement diminué pendant la pandémie, ils ont refait surface sous une nouvelle forme. Les frontières entre le travail et la vie privée s’estompent, tout comme les distinctions entre les voyages d’affaires et les voyages personnels, créant ainsi un hybride de voyages d’affaires et de loisirs désormais appelé « bleisure ». Cette tendance va au-delà du fait d’emmener sa famille à une conférence; elle permet d’ajouter des week-ends ou des semaines aux voyages d’affaires tout en emmenant la famille.
Mythe n° 5 : Mes vacances coûteront plus cher si je réserve avec un conseiller en voyages.
La réalité est que les conseillers en voyages peuvent vous faire gagner du temps et de l’argent. Les conseillers ont des relations avec des partenaires qui proposent des tarifs pré-négociés qui sont non seulement plus avantageux que ceux que vous obtiendriez en réservant par vous-même ou par l’intermédiaire d’une agence de voyage en ligne, mais qui incluent souvent des commodités telles que le petit-déjeuner gratuit, des surclassements si possible et un enregistrement ou un départ anticipé. Plus important encore, ils vous défendent en cas d’urgence.
Si la pandémie a montré à grande échelle comment un conseiller en voyages peut vous aider en cas de crise, il y aura toujours quelque chose qui pourra gâcher vos vacances. Qu’il s’agisse de l’annulation d’un vol, de problèmes à l’hôtel ou d’une maladie inattendue, un professionnel du voyage peut intervenir rapidement, évaluer la situation et surmonter tous les obstacles pour trouver une solution.
Alors que la confusion règne encore dans le domaine des voyages au fur et à mesure que les restrictions sont levées dans le monde entier, votre conseiller en voyages peut vous aider à planifier vos vacances de rêve et vous assurer une navigation en douceur.